
Art Total Multimédia annonce l’exposition Refuges Saltimbanques, une toute nouvelle exposition personnelle de Muriel Cayet, du 1er mars 2026 au 28 février 2027, au Musée d’art contemporain VR3D (MACVR3D), en salle Le Voyage (2ème étage).
L’exposition Refuges Saltimbanques met en lumière 125 œuvres, toutes réalisées en 2025, de l’artiste peintre française Muriel Cayet, également auteure et art-thérapeute. L’exposition personnelle de l’artiste est présentée dans le Musée d’art contemporain VR 3D (MACVR3D), visible sur Internet et dans un casque de réalité virtuelle pour une expérience artistique plus immersive. La salle « Le Voyage » du 2ème étage du Musée a été entièrement personnalisée dès sa conception pour accueillir les expositions de Muriel Cayet qui est, de par sa profession d’art-thérapeute, une compagne de voyage. Le titre de la salle n’est donc pas anodin; il est représentatif de ce qui est représenté.
On ne peut aborder Refuges Saltimbanques comme une exposition ordinaire. Le titre, déjà, nous place en position d’équilibre précaire. Un saltimbanque est, par définition, une personne qui vit en marge, qui voyage léger, qui s’installe provisoirement dans un lieu, qui observe plus qu’il ne possède. Le refuge est une halte, un abri fragile, un lieu de repli temporaire, un lieu profondément humain. L’exposition ne parle pas de lieux peints, mais de la manière d’y être. Les paysages sont des lieux de passage. On les regarde en se promenant d’une œuvre à l’autre. On interagit avec elles. Les œuvres présentées sont des lieux silencieux où l’écho de nos sentiments et émotions résonne intérieurement. Les peintures sont des espaces devant lesquels, ou dans lesquels, le voyageur que nous sommes s’arrête et médite. Ce sont des paysages-refuges qui accueillent le regard. Nous devenons un saltimbanque qui jongle avec notre perception, nos souvenirs, nos sentiments, devant ce monde imagé par Muriel Cayet. La mer ressource, la répétition des scènes maritimes évoque un rituel d’une dose bien sentie de calme et de rêverie passagère. Les scènes florales évoquent la fragilité de la vie, son côté éphémère, le besoin d’en profiter avant qu’il soit trop tard. Les constructions abstraites sont à l’image de notre monde structuré de façon pyramidale. Il faut parfois déconstruire ce qui nous est donné pour se restructurer de façon réfléchie.
Refuges Saltimbanques est une traversée intérieure. Ces œuvres sélectionnées pour l’exposition fait penser à journal de bord de l’année qui s’est écoulée. On peut y déceler une cartographie sensible d’une année de création, bien que les œuvres de cette exposition ne sont pas une liste exhaustive de sa production de 2025. Derrière cette exposition majeure, il y a une fidélité sur un même motif, comme un mantra qui se répète et qui change l’état intérieur de celui qui l’utilise comme thérapie du mieux-être et du bien-être. Il y a aussi l’idée de lumières différentes. Le motif est mis en lumière dans des teintes différentes, avec une lumière tantôt claire, tantôt assombrie sous un ciel bleu nuit. La côte Atlantique présente des villages tournés vers la mer, des ports comme seuils entre terre et horizon lointain. Repousser les frontières, n’est-ce pas que nous faisons lorsqu’on regarde une exposition !? On s’y projette, on s’y promène, oubliant nos soucis et notre stress d’un quotidien trop présent le reste du temps.
Refuges Saltimbanques rassemble des paysages comme on rassemble des haltes: des lieux simples, ouverts, silencieux, où l’on peut déposer un instant son regard avant de reprendre la route.
COMPLÉMENTS À L’EXPOSITION
Le livre numérique de l’exposition de 134 pages est disponible en téléchargement gratuit: https://macvr3d.com/pdf/livre_expo_murielcayet2026_macvr3d.pdf
L’exposition est visible du 1er mars 2026 au 28 février 2027 gratuitement sur Internet et dans un casque de réalité virtuelle en salle Le Voyage (2ème étage), sur le site du Musée:
https://macvr3d.com
























